La sécurité de l'enfant, avant tout le reste
Marel a été pensé pour le métier d'assistante et d'assistant maternel. Mais d'abord pour l'épanouissement, la sécurité et le développement de l'enfant accueilli. Cette page dit comment, concrètement — pas en intentions, en mécanismes.
Dernière mise à jour : 11 septembre 2026
Un enfant en danger, un doute sérieux ?
Appelez le 119 — Enfance en danger, gratuit, 24 h/24, 7 j/7. En cas d'urgence immédiate : 15 (Samu), 17 (police), 112. Marel permet de consigner des observations pour préparer une démarche : il ne la remplace jamais et ne transmet aucun signalement à votre place.
Ce qui protège l'enfant
Sept règles, écrites dans le produit lui-même. Aucune n'est un réglage que l'on pourrait désactiver un jour de presse.
- Aucun visage d'enfant sur les pages publiquesL'annuaire, les projets d'accueil et toutes les pages visibles sans compte n'acceptent que des photos sans visage : un atelier, des mains, un résultat, une pièce. Un avertissement bloquant, rappelant le droit à l'image du mineur, s'affiche avant chaque dépôt de photo, et il ne se désactive jamais.
- Une photo d'enfant ne circule qu'avec l'accord de ses parentsL'accord est demandé enfant par enfant et usage par usage — le carnet privé de la famille, le fil partagé entre les familles accueillies. Il se retire à tout moment, d'un geste, et le retrait vaut pour l'avenir comme pour ce qui a déjà été publié.
- Une alerte quand une publication dépasse les accords donnésAvant de publier des photos sur le fil partagé, Marel compte les accords réellement obtenus et nomme les enfants qui n'en ont pas. La responsabilité reste celle du professionnel, mais l'oubli, lui, est rattrapé avant la publication et non après.
- Les données de santé sont chiffrées, une par uneProtocoles, traitements, conduites à tenir, allergies, comptes rendus : chaque valeur est chiffrée en AES-256-GCM et liée à l'enfant et au professionnel auxquels elle appartient. Une valeur déplacée vers un autre dossier devient illisible, par construction.
- Aucune donnée de santé dans une notificationUne notification s'affiche sur un écran verrouillé, parfois devant quelqu'un d'autre. Celles de Marel ne portent jamais de donnée médicale, et un test automatique refuse toute modification qui en ferait passer une.
- Les inquiétudes consignées sur un enfant sont chiffrées elles aussiElles mettent en cause des adultes sur des faits non établis. Elles reçoivent donc la même protection que le secret médical — et servent à préparer un signalement, jamais à le remplacer : en cas de danger, ce sont le 119 et les services du département qu'il faut appeler.
- Aucune note, aucun classement des professionnelsMarel ne publie ni étoiles, ni moyenne, ni palmarès sur une personne. Les familles peuvent écrire une recommandation, publiée seulement si le professionnel ET la famille y consentent tous les deux. Un métier ne se résume pas à 4,2 sur 5.
Ce qui protège les données
Le détail juridique — bases légales, durées, destinataires, vos droits — est sur la page Données personnelles.
- Chaque professionnel est cloisonné des autresToute lecture et toute écriture passent par une couche qui vérifie l'appartenance de la ligne au compte qui la demande. Ce n'est pas une convention d'écriture : une requête qui l'oublierait ne compile pas.
- Les familles entrent par un lien personnel et un code à six chiffresPas de mot de passe à retenir ni de compte à créer. Le lien est personnel, le code est choisi par la famille, les tentatives sont limitées, et un appareil se déclare de confiance pour ne pas redemander le code chaque matin.
- Les accès sensibles sont journalisésConsultation d'un dossier de santé, export, suppression : chaque geste laisse une trace datée. C'est ce qui permet de répondre, plus tard, à la question « qui a vu quoi ».
- Un dossier s'efface tout seul au bout du délai choisiTrente-six mois après le départ de l'enfant par défaut, réglable par le professionnel. Passé ce délai, le dossier est purgé — on ne garde pas les données d'un enfant parti pour toujours.
- Tout est exportable, et rien n'est revenduChaque dossier s'exporte depuis l'application, dans un format lisible. Aucune donnée n'est vendue, cédée ni louée à qui que ce soit, et aucune publicité n'est affichée.
- Aucune mesure d'audience dans les espaces connectésLes adresses des espaces portent des identifiants d'enfants : aucun traceur n'y est chargé, jamais. Sur les seules pages publiques, la mesure d'audience ne démarre qu'après acceptation explicite, et se refuse d'un clic.
Trois promesses qui ne bougeront pas
- Ce qui protège un enfant ne se paie jamaisUrgences, santé, protocoles, allergies, autorisations, contacts de secours : ces écrans restent ouverts quelle que soit la formule, et le resteront. Une sécurité derrière un péage n'est pas une sécurité.
- L'espace des familles est gratuit, entier, et le resteLes parents n'ont pas choisi l'outil de travail de leur assistante ou assistant maternel : ils n'ont donc rien à payer, y compris pour ce que la formule Atelier apporte. Aucune fonction ne leur est retirée.
- Déposer une annonce est gratuit, des deux côtésUne professionnelle qui cherche une famille et une famille qui cherche une place déposent leur annonce sans payer, sans limite de durée. L'abonnement enrichit l'annonce ; il n'a jamais conditionné le droit d'y figurer.
Ces règles sont reprises en toutes lettres à l'article 4 des conditions d'utilisation, qui engagent l'éditeur.